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Labiocrac valorise à 100% la ressource végétale avec une technique bio

Publi-Reportages 27 Sep 2017
Labiocrac valorise à 100% la ressource végétale avec une technique bio
Tous les co-produits végétaux peuvent être valorisés - ©Ingrébio et tan4ikk / 123RF

 

Dans un contexte croissant de recherche de naturalité, mais aussi de meilleure gestion de nos déchets, François Rolin-Maarouf a décidé fin 2015 de mettre au point un procédé simple et respectueux pour valoriser les co-produits agricoles. Ce process basé sur une extraction à l’eau peut permettre un bio-cracking du végétal jusqu’à la molécule pure. Celle-ci pourra ainsi être valorisée pour ses fonctionnalités en agro-alimentaire ou en nutraceutique. « On peut tirer bien plus des graines oléagineuses que de l’huile et du tourteau », cite François Rolin-Maarouf en exemple.

Le concept innovant a été salué par une mention spéciale lors du Concours National de la Création d'entreprises Agroalimentaires de l’Agropôle en 2016. L’objectif de Labiocrac est maintenant de convaincre les producteurs de ressources végétales (agriculteurs, coopératives et industries agroalimentaires) que le procédé peut être : adapté facilement à leur matière première, installé rapidement sur leur site et leur assurer de nouveaux débouchés rentables.

 

 

 

 

Entretien avec François ROLIN-MAAROUF, Fondateur de Labiocrac

 

 

 

« Tous les déchets végétaux sont valorisables »

Aujourd’hui, seule une partie des végétaux que l’on exploite est finalement consommée. Les graines, les fruits ou les légumes génèrent le plus souvent, lorsqu’ils sont transformés, des déchets – ou co-produits. Ecarts de tris, drèches, sons, tourteaux, voire même eaux de lavage, sont peu valorisés, « alors qu’ils sont riches en composés intéressants », affirme François Rolin-Maarouf. Selon lui, à partir de toute matière première, on pourrait obtenir des molécules à forte valeur ajoutée. Protéines, fibres, vitamines, polyphénols, etc… sont autant de composés qui, en effet voit leurs débouchés se développer dans l’industrie agro-alimentaire, cosmétique, voire pharmaceutique. « Mais ils sont rarement purs », constate-t-il. Et les méthodes d’extraction impliquent souvent des étapes de modification des composés, et/ou l’usage de solvants.

Labiocrac démontre donc qu’un Bio-cracking est possible, applicable simplement à tous les co-produits végétaux, et garantissant l’intégrité de leurs composés.

 

Cuve d'extraction - ©Labiocrac

Un procédé accessible et respectueux de la ressource végétale

Conscient des problématiques industrielles, Labiocrac a fait en sorte que son procédé d’extraction soit simple, facile à installer et peu coûteux en matériel. Le process ne nécessite donc pas de technologie lourde. Il repose sur l’extraction à l’eau et les différentes solubilités des fractions moléculaires. Après une première étape de précipitation à l’eau des particules insolubles et séparation par centrifugation, Labiocrac utilise son composé breveté Protextra® pour concentrer par floculation les composés intéressants. Protextra® est une fibre naturelle développée par Labiocrac qui est elle-même issue de la valorisation de co-produits végétaux. Cette technique peut être répétée sur les différentes phases pour isoler toutes les fractions d’une ressource végétale.

Sans chauffage, ni solvant, « on obtient des fractions pures dont les fonctions sont préservées », explique François Rolin-Maarouf. Et de conclure « Ce procédé doux est donc durable et tout à fait compatible avec les principes de la bio ».

 

Essoreuse à poche - ©Labiocrac

 

« L’objectif est de valoriser à 100% les végétaux que nous exploitons »

Misant sur une approche globale de développement durable, Labiocrac démontre qu’un industriel qui transforme une matière première, peut être encore plus rentable en valorisant sa matière de telle sorte qu’elle ne génère plus aucun déchet mais au contraire des ingrédients à forte valeur ajoutée. Grâce à une licence d’exploitation, le procédé constitué d’une cuve agitée et d’une centrifugeuse à poche peut être installé, après mise au point spécifique, directement chez le client. Les avantages sont nombreux et les débouchés existent. Encore faut-il les trouver… mais là encore, Labiocrac propose d’appuyer ses clients en identifiant des marchés pour les différentes fractions mises au point.

 

 

 

 

Pour plus d’infos : Labiocrac

Labiocrac interviendra lors du Forum des Ingrédients Biologiques au salon Natexpo 2017  le 23/10/17 à 15h.