"LE LOCAL GAGE DE CROISSANCE ET DE CONFIANCE POUR UN BIO GAGNANT !" annonce les conclusions des journées B.I.O.N’DAYS qui se sont tenues du 9 au 11 juin dernier en digital.

Organisée par le Cluster Bio Auvergne-Rhône-Alpes, la convention d’affaires internationale sur les produits biologiques B.I.O.N’Days a soulevé les questions qui se juxtaposent à la croissance du marché bio. Le Cluster Bio avait préalablement interrogé les Français sur leur compréhension de l'agriculture biologique, sur leurs attentes et les perspectives de la consommation bio. Il apparait que la crise sanitaire a eu un impact fort sur le comportement des consommateurs qui ont réaffirmé leur confiance dans le label AB, mais se sont aussi fortement tournés vers l’économie de proximité.

Les consommateurs français sont en quête de réassurance sur la qualité des produits qu’ils achètent, leur innocuité pour leur santé, mais aussi sur leur mode de fabrication qui doit être le plus vertueux possible, tant pour l’environnement que pour les producteurs. Dans ce contexte, le label bio est une valeur sûre. Sans surprise, le label AB bénéficie d’un très bon niveau de confiance (77%) et de notoriété (74%). Néanmoins, et ce depuis le début de la crise sanitaire, le bio est de plus en plus challengé par le local, qui une fois associés, forment le match parfait.

BIO ET LE LOCAL, LE MATCH PARFAIT

L’intention d’achat est plus forte dès lors que le bio est associé à une production locale : si 75% des personnes interrogées achèteraient des produits alimentaires frais bio, elles seraient 83% à préférer consommer un produit bio et local. Le bio et le local s’imposent donc comme un relai de croissance prioritaire et complémentaire, d’autant plus dans cette période de relance économique.

Une promesse qui s’impose comme la plus attractive et logique pour les consommateurs de produits bio qui semblent donner, post crise, la préférence aux produits issus de l’agriculture locale ou fabriqués localement (67% des Français) vs bio (33%). Une tendance qui s’accentue avec
l’âge : 77% vont favoriser le local vs 23% sur les 65 ans et plus. Toutefois, la jeune génération (18-24 ans) met le bio et le local au même niveau de priorité. A noter également que les personnes interrogées déclarent être prêtes à payer en moyenne 14% à 21% plus cher un produit bio vs conventionnel et même jusqu’à 28% de plus pour un produit bio et local.

Pour en savoir plus sur les B.I.O. N'Days

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