La récente publication des résultats du projet de recherche « Spiruline paysanne » (Casdar n°5504) laisse présager de futures avancées pour la production de spiruline biologique en France.

La spiruline, cette cyanobactérie reconnue pour ses propriétés nutritives intéressantes et consommée traditionnellement dans différents pays, est toujours difficilement cultivable en bio de façon durable[1]. En effet, la réglementation bio européenne (848/2018) induit plusieurs blocages au développement de cette filière : les seuls fertilisants autorisés en culture biologique, pour la culture d’algues[2], sont les produits organiques d’origine végétale. Mais ceux-ci ne permettent pas de garantir la durabilité et la compétitivité du procédé de cette production, car ils ne sont pas adaptés aux spécificités de la spiruline.

Dans un contexte concurrentiel fort, la filière française de production de spiruline, représentée par la FSF[3], est en recherche de solutions pour démarquer sa production des autres produits d’importation, notamment au travers du développement d’un cahier des charges « bio » et d’un guide de

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[4] Institut Technique des Filières avicole, cunicole, aquacole
[5] Centre d’Étude et de Valorisation des Algues

 

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