Partie 3 sur 5 du dossier Congrès Mondial de la Bio 2021

 

Si tous les acteurs se réjouissent de la croissance du marché bio, on sait que celle-ci ne s’accompagnera pas toujours de démarches aussi engagées et cohérentes. L’arrivée sur ce marché de puissants acteurs de l’agro-industrie, le manque de régulation des relations commerciales, mais aussi le taux bas de renouvellement des agriculteurs font craindre une perte de valeurs et de cohérence au mouvement bio.
Quelles propositions pour adapter le modèle bio à la transition alimentaire ?

 

Des Labels privés au-delà des labels publics

Les labels privés se présentent comme fédérateurs autour de valeurs partagées, de bonnes pratiques et d’ambitions communes, à l’instar des exemples présentés par Forebio[1] : Bio Cohérence et Unebio. Leur ambition première est souvent, comme le soulignait Charles Pernin du Synabio, d’aller au-delà de la réglementation.
Les labels privés, créés sous l’impulsion d’attentes non satisfaites de la société, sont en fait souvent aussi précurseurs

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