Dans ce contexte planétaire incertain où sont envisagés les aliments de demain, des solutions désireuses de s’adapter aux répercussions des changements climatiques et de l’élévation démographique émergent. Parmi celles-ci, les macro-algues prennent tout leur sens.

Excellentes pour la santé, bénéfiques pour l’environnement, nourrissantes pour le corps, intrigantes en cuisine et innovantes en industries biochimiques… Qu’elles soient rouges, vertes ou brunes, les algues possèdent des propriétés organoleptiques, texturantes et nutraceutiques qui leur sont spécifiques. Les algues semblent avoir mille et unes vertus que l’on ne compte plus… Seulement, savons-nous réellement les exploiter ?

Les algues sont certifiables en agriculture biologique depuis 2010. Mais en 2022, le marché national des algues bio tarde toujours à se faire une place dans l’industrie agro-alimentaire, malgré un engouement de plus en plus marqué des consommateurs français.

Comment expliquer que celles-ci ne soient pas davantage intégrées à notre alimentation ? Appréhension des consommateurs ? Réticence des transformateurs ? Enjeux de disponibilités ? Ou contraintes techniques ? Des étudiants en Licence ABCD[1] au CFPPA Le Rheu (35) ont analysé les enjeux auxquels font face les transformateurs dans un contexte d’essor de la filière des macro-algues bio.

 

Algues bio françaises : Un enjeu de disponibilité pour la filière

En France, la production totale de macro-algues s’élevait en

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