Que ce soit en bio ou en conventionnel, le marché des matières protéiques végétales atteint son apogée. Il a suivi la croissance observée des ventes de produits d’origine végétale qui par exemple ont augmenté de 21% en valeur et 18% en volume entre 2018 et 2020[1]. En parallèle, les surfaces de productions de légumineuses bio en France n’ont cessé de croître depuis plus de 5 ans, avec par exemple un doublement de la culture de lentilles bio[2]. Mais le marché des alternatives végétales absorbera-t-il cet afflux de l’offre ?

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L’étude menée par le Cluster Bio Auvergne-Rhône-Alpes sur la perception des consommateurs envers les protéines végétales montre que les légumineuses brutes sont la forme la plus consommée et appréciée par les consommateurs bio. Cependant le manque de temps et le fait de ne pas savoir les cuisiner restent un frein pour nombre d’entre eux. Par opposition, une poudre de protéines végétales qui leur apporterait la praticité d’utilisation, est un produit que peu connaissent et qui peut avoir une image de ‘produit transformé’.

Pourtant ces ingrédients sont recherchés par les transformateurs bio pour leurs propriétés nutritionnelles et fonctionnelles. L’offre en protéines végétales bio quelques soient leurs formes explose véritablement. Rien qu’en France, une vingtaine d’acteurs proposent aujourd’hui près d’une centaine d’ingrédients protéiques biologiques variés. Ces matières protéiques végétales (MPV) sont utiles selon leur composition et leur forme pour enrichir les produits alimentaires en protéines et améliorer leur texture, voire substituer directement les matières premières carnées.

 

Un déploiement rapide de l’offre en matières protéiques végétales bio

Historiquement, le marché des protéines végétales a été longtemps dominé par les seules protéines de soja. En poudre pour concurrencer les protéines laitières en nutrition sportive ou en version texturée dans les rayons des magasins spécialisés bio, elles restent dominantes par leur relative neutralité et les forces nutritionnelles du soja.

L’offre en protéines végétales s’est depuis largement diversifiée selon deux axes majeurs

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